18 de octubre de 2017

El psicoanálisis tiene algo que decir en defensa de la democracia: El reverso del discurso del Amo, por Vicente Palomera


15 de octubre de 2017

Apprendre : Désir ou dressage. Épisode 3 : les manichéens, par Philippe Benichou

Le manichéisme fut considéré, du fait de son immense succès à partir du troisième siècle, comme l’ennemi principal du Christianisme et fut frappé par les lois prévues contre les hérésies, bien que religion à part entière.

Tout commence avec Mani. Ayant reçu la visite de l’Esprit saint, il sait qu’il doit convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé. Pour rendre raison du monde d’épouvante qui s’impose, selon lui, à la condition humaine, Mani enseigne un dualisme que condamna l’orthodoxie naissante. La Terre est le lieu de l’assaut lancé par les Ténèbres, principe du Mal, contre la Lumière, principe du Bien. Il se fit ainsi le héraut du Deux. On raconte qu’accompagnant le souverain perse Shapur 1er dans sa guerre contre l’empereur romain Gordien III, Mani se serait trouvé face au héraut du Un-tout-seul de l’époque, à savoir Plotin, qui, d’après une légende que l’on croirait tout droit sortie de l’esprit d’un analyste en mal de notoriété, aimait bien taper la baston pour se détendre entre deux Ennéades. En vinrent-ils aux mains ? Le résultat aurait peu importé car l’orthodoxie donna la victoire aux hérauts du Trois.

Afin de séduire les chrétiens, Mani se présenta comme un apôtre de Jésus-Christ, puis comme le Paraclet, l’Esprit saint dont la venue sur terre était annoncée dans les Evangiles. Il pratiqua ainsi « l’entrisme, pour utiliser un concept moderne »[1], selon les termes même des bons auteurs ; usant d’une technique de politique que devait suivre ses disciples, et d’autres, sans doute plus lointains…

Mani déplut. Sa tête fut exposée aux portes de la capitale perse. Seule. Freud n’en parle pas dans son examen de ceux qui échouent du fait du succès[2]. Notre hérétique avait en effet eu le temps de former des disciples et d’écrire des livres. Sa doctrine se diffusa en Europe, en Asie et jusqu’en Chine. Ses disciples furent l’objet des persécutions qui sont considérées comme « les plus violentes et les plus répétées de l’histoire »[3], menées par les romains, les chrétiens, et plus tard par les chrétiens orthodoxes et même en Islam. Mais la séduction du dualisme manichéen était trop forte. Au douzième et au treizième siècle, il inspirait encore une multitude de sectes : albigeois, pétrobusiens, henriciens, popelicains et cathares.

Le manichéisme eut dans ses rangs quelques célébrités. Un certain Augustin reconnut avoir été « violemment agité dans son adolescence » par la question du Mal et « poussé vers l’hérésie »[4]. Il étudia le manichéisme pendant neuf ans avant d’en devenir l’adversaire décidé et de raconter l’histoire de sa conversion dans un des monuments de la littérature universelle. Il avait été pourtant un manichéen conséquent. Ainsi Augustin sut s’indigner de voir un Élu, un supposé pur selon la morale manichéenne, se retourner au passage d’une femme légère et jolie en hennissant. « Ah ! Pour être manichéen, je n’en suis pas moins homme ! », lui aurait rétorqué le monsieur. Ce qui, soit dit en passant, n’est pas sans me faire penser qu’on pourrait avoir, semble-t-il, beaucoup exagéré l’originalité des œuvres du dénommé Jean-Baptiste Poquelin.

Preuve en tout cas que l’hérésie pouvait ne pas épargner les plus grands des Pères de l’Eglise. Mais vous en saurez plus si vous ne manquez pas le prochain épisode d’Hérétiques consacré à Origène.

[1] Mayeur J.-M. & al., Histoire du christianisme. Tome II. Naissance d’une chrétienté (250-430). Desclée, Paris. p. 36.
[2] Freud, S. « Quelques types de caractère dégagés par la psychanalyse » 1916, in L’inquiétante étrangeté et autres essais, Paris, Gallimard, p.139 & sq.
[3] Mayeur J.-M. & al., op. cit., p. 36.
[4] Saint Augustin, « Du libre arbitre », in Œuvres, I, La Pléiade, Gallimard, p.413.



11 de octubre de 2017

How deep can they learn ?, par Fabian Fajnwaks - Apprendre : Désir ou dressage


Deep learning : les algorithmes apprennent désormais tout un ensemble de choses. À la différence de leurs prédécesseurs – qui se limitaient à obtenir un résultat, par exemple trouver une adresse pour un GPS, ou une citation de Lacan dans un séminaire sur Google – les algorithmes de la quatrième génération peuvent incorporer des données et s’en servir pour anticiper vos choix de livres sur Amazon ou de séries sur Netflix. Ce sont les algorithmes prédictifs qui semblent associer librement… Pardon ! Pas librement, justement, mais de manière très déterminée par vos comportements numériques précédents enregistrés dans vos recherches, ou dans les recherches d’autre internautes pour vous proposer des signifiants associés à ceux que vous entrez dans le moteur de recherche.

Avec le deep-learning les chercheurs développent depuis quelques années des algorithmes qui jouissent d’une autonomie plus ou moins totale : sans être programmés à l’avance comme les algorithmes précédents, ils peuvent ainsi déterminer eux-mêmes des combinatoires possibles entre les données auxquelles ils ont accès. C’est cela qui permettra à une machine ou à des robots de se doter de ce qu’on appelle « l’intelligence artificielle », c’est à dire un mode de captation de la réalité propre au système. Google développe déjà des algorithmes qui peuvent recréer des images qui sont présentées à un viseur de manière « artistique », modéliser la physiologie et la simulation informatique des organes en bio-informatique, reconnaître automatiquement la parole et proposer des solutions à des problèmes. À l’horizon, des voitures et des villes connectées qui sauront prendre des décisions à la place des êtres parlants…

Il y a beaucoup de choses à dire sur l’apprentissage des algorithmes, développé essentiellement à partir des recherches des neurosciences : du fonctionnement des réseaux neuronaux et des connexion synaptiques qui ont inspirés la connectivité algorithmique. Il s’agit d’une expérience de chiffrage qu’il faut différencier du chiffrage du signifiant, où l’effet d’après-coup et la répétition jouent aussi un rôle. Ce qui s’impose d’emblée comme évidence, c’est qu’ils ne savent pas ce qu’ils apprennent, comme nos amis les animaux. Cela permet d’interroger la deepness, la profondeur de cet apprentissage. Mais aussi d’interroger les limites de ce qui apparaît déjà comme une menace pour les spécialistes, en caressant les fantasmes plus classiques de la science-fiction : la possibilité que les algorithmes qui alimenteront les machines à venir, prennent trop d’autonomie et échappent à l’homme, en devenant une figure de l’Autre menaçante, un Golem numérique qui pourrait se retourner contre son créateur.

Fantasme ou réalité – pas virtuelle… ? Nous en discuterons aux 47e Journées !


 http://www.desiroudressage.com/2017/09/28/how-deep-can-they-learn-fabian-fajnwaks/

9 de octubre de 2017

¡Identifícate! Número 16. Boletín de las XVI Jornadas de la ELP



#16


Esta semana hay muchas novedades:

- una nueva línea de trabajo escrita por Esperanza Molleda que aborda el tema del género,

- una serie muy interesante de aportaciones en Identidad en imágenes, la sección que como si se tratara de una " bibliografía audiovisual" os propone series y películas que abordan desde la narrativa audiovisual los ejes de trabajo de las Jornadas.

Además en el blog, cinco nuevas aportaciones que buscan leer la actualidad de los síntomas: Oriana Novau y Mari Cruz Fernandez, plantean desde distintas perspectivas el cambio en el lugar del niño y en la forma de abordar su sexualidad que se verifica en la sociedad actual.
 
Mónica Unterberguer hace una lectura del lugar del síntoma en la actualidad, Carolina Martini aborda el tema de las identidades y Dalila Arpin, desde la perspectiva de alguien que ha llevado su análisis hasta el final, articula identificaciones y sinthome.

Esperamos os interese,
 
Hasta la próxima

Gabriela Medin


 


 

 

 

 

LÍNEAS DE TRABAJO


CUESTIÓN DE GÉNERO, GÉNERO EN CUESTIÓN

Por Esperanza Molleda.
Podemos encontrar los orígenes de la cuestión del género en los albores de la Ilustración. En 1791, inspirada por el espíritu de la Revolución Francesa, Olympia de Gouges redactó la Declaración de los Derechos de la Mujer y de la Ciudadana en la que, calcando la Declaración de Derechos del Hombre y del Ciudadano de 1789, ponía en evidencia la forclusión de lo femenino que se daba de hecho en la supuesta universalidad de los ideales revolucionarios.
Todo un debate sobre la igualdad entre los sexos ya se había abierto un siglo antes, también en Francia, cuando las llamadas Preciosas habían señalado con su dedo las limitaciones sociales y morales con las que se encontraba su sexo, a pesar de las aspiraciones racionalistas de la época.

IDENTIDAD EN IMÁGENES


Nuevas aportaciones en Cine y Series:
  • Identidad en imágenes | Cine
  • Identidad en imágenes | Series

La transexualidad en la infancia, ¿Por qué tanta prisa?

por Mari Cruz Fernández
La posibilidad de cambiar de sexo hoy está al alcance de cualquiera que lo enuncie, basta con que lo exprese para que puedan ser movilizados los recursos que la sociedad y la medicina tienen a su alcance para lograr ese fin.
La promoción de los discursos de género como significantes amo de la época se alía con la idea de un cuerpo como propiedad. Queda así enmarcado en identidades de papel (1) que sin embargo requieren la intervención del aparato de la ciencia que modifica el cuerpo.
Algunos medios de comunicación en concreto un video de TV3 (2) dan cuenta de este fenómeno en la infancia ampliamente y con mucho éxito de audiencia.
 

¿Hipersexualización de la infancia?

por Oriana Novau
Hoy en día proliferan las apuestas en formato reality o experiencias, donde lo que ganan quienes las consumen es una identidad soñada a la vez que efímera: ser princesas o reinas de belleza por un día y hacer realidad su mundo de fantasía. Un ejemplo sería Princelandia Party & beauty un local para fiestas infantiles que promete Un mundo mágico a la medida de todas las princesas. Enseñamos a nuestras princesas a cuidarse por dentro y por fuera. O el concurso estadounidense Toddlers & Tiaras, un show que ya va por su séptima temporada, donde en cada episodio la cámara sigue a tres niñas de tres, siete y doce años acompañadas por sus madres mientras ensayan exhaustivamente para presentarse a un concurso de belleza y poder demostrar su talento.

¡Pobre síntoma! (1)

por Mónica Unterberger
El siglo XXI ofrece un escaparate de síntomas.
Síntomas en el cuerpo, en la sexualidad humana, en los modos del goce, en los discursos jurídicos, en la moral. Y en las creencias, en las que hay que subrayar un aumento gravitacional del sentido, que va desde donde hoy se deposita la fe, hasta esa deriva líquida, blanda, indeterminada en la que desemboca la autoridad, hoy.
Uno no puede dejar de preguntarse: ¿quién lee esos síntomas?, ¿cómo se interpretan?, ¿cómo hacen con ellos los actuales saberes?

Identidad versus Sinthoma

por Dalila Arpin (AE, ECF)
La política procede por identificación, manipula significantes amos, busca a capturar al sujeto dividido que, a falta de una identidad que lo llene, es vacío y evanescente (1).
Las tentativas políticas de introducir esta cuestión son numerosas ya que la identidad es huidiza, en lo que concierne al sujeto. Él no será jamás idéntico ni a sí mismo ni a ningún significante: “Creerse uno es una locura, dice Eric Laurent (2), quien deduce de la lectura que Lacan hace de los tres modos de identificación freudianos la identificación como un remedio a la identidad que no se sostiene. El sujeto del inconsciente podrá tener identidades múltiples, en la medida en que es, por ejemplo, francés y musulmán, pero nunca solamente francés, como pretende Marine Le Pen. La búsqueda del francés “de souche” (de cepa) se asemeja al delirio. Su propuesta va a tal punto en contra de las identificaciones múltiples, que se transforman en sospechosas. Si este partido hubiera llegado al poder, una persona que tiene doble nacionalidad hubiera debido renunciar a una de ellas.

Nada más extraño que la propia identidad

por Carolina Martini
“Quiero tener mi propia identidad”. ¿Cuántas veces hemos escuchado estas palabras entre las actuales modalidades sociales discursivas? Desde diferentes aspectos, la hipermodernidad ofrece multiplicidad de identidades que se agrupan en una serie de categorías y que proveen de etiquetas que alienan posiciones subjetivas. En esta ilusión el individuo se mira en el cristal de una época que le proporciona, cada vez más, el espejismo de creer que puede conocerse a sí mismo y elegir quién puede ser. Tener una identidad le permitiría incluirse de algún modo en el desorientador mundo que nos rodea.
En el trabajo en la clínica asiduamente se presentan pacientes que llegan portando categorías diagnósticas o perteneciendo a grupos que engloban patologías, entre otras credenciales. Todas ellas diferentes maneras en que el cuerpo queda acuñado bajo la forma del discurso del Amo contemporáneo. Frente a esto en psicoanálisis se trata de poner entre paréntesis esos falsos nombres para circunscribir el enigma que entrelaza el malestar que lo llevó a consultar.


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7 de octubre de 2017

Lapsus 68 : Entretien avec Alexandre Stevens, per Vanessa Sudreau


Vanessa Sudreau - Une à une, chacune de vos conférences distille un premier effet, une première modalité de savoir, de rencontre. Mais une fois la lecture (qui est autre chose que l'écoute) de l'ensemble rendue possible, chaque conférence réinterroge les autres, les remanie, et de nouvelles questions apparaissent, en voici quelques-unes.

Lors de votre troisième conférence à Toulouse alors que vous évoquiez la fondation d'une institution vous avez eu cette formule assez laconique " une institution comme telle toujours se fonde d'un trait", aujourd'hui, quelques mois plus tard, comment reprendriez-vous cette formule, comment la reformuleriez-vous à nouveaux frais ? Pour nous aider à mieux en saisir l’empan.

Alexandre Stevens - Oui, je maintiens cette formule : une institution se fonde d’un trait. Evidemment il y a là quelque équivoque dans l’usage du mot « trait ». On peut le prendre du côté du signifiant, mais c’est alors à condition qu’il soit incarné : c’est un dire qui prend effet. On peut aussi entendre le trait comme lettre, une marque qui trace un bord nouveau entre réel et signifiant. Ce « trait » n’est pas simplement un dit (je fonde), ni une intention fondatrice. C’est un acte et ce n’est qu’après coup que ce qui a été fondé apparait comme tel par ses effets.

VS - Autour de cette question du trait toujours, ce trait d'idéal qui fait lien dîtes vous quelque part, quelle(s) différence(s) établiriez-vous entre les Ravages de l'Idéal sur lesquels vous insistez dans les premières conférences et ce trait d'idéal qui émerge plutôt à la fin cycle ?

AS - L’idéal peut être du côté de la consistance du moi, c’est ce que Freud appelle le Moi-Idéal. C’est un ravage possible. Ce serait une institution dont les membres s’identifient à l’objet idéal. Certains sujets travaillent pour leur Moi. Jacques-Alain Miller a bien distingué lors de la dernière Journée d’Uforca cette position de celle qui consiste à s’orienter de l’autre. 

 L’Idéal-du-Moi est en rapport à l’autre et il est du côté du père. Il s’agit donc de s’en passer à condition de s’en servir, c’est-à-dire d’en faire usage sans y croire. Une institution qui peut nous intéresser est une institution qui rassemble des sujets sur un trait d’idéal commun qui ne soit pas de l’ordre de la croyance et qui laisse toute sa place à l’affirmation de la singularité de chaque sujet. C’est donc une institution où l’hérésie est reine. Je comprends d’ailleurs ainsi la fondation par Jacques-Alain Miller de « Zadig » qui met l’hérétique en valeur.

VS - Dans la même veine encore, vous indiquiez que ce "trait" est mâle, et vous sembliez regretter, à la fin du cycle, de ne pas avoir parlé d'avantage du féminin en institution, Alexandre Stevens, c'est quoi ces histoires de mâle et de féminin en institution ?

AS - Je suis intervenu là-dessus à Pipol VI et ce texte a été publié dans Mental sous le titre « Quand il y a du féminin en institution ». Pour le dire brièvement, le côté mâle est celui de la logique de l’exception, le « je fonde », l’acte. Le côté féminin relève de la logique du pas-tout qui est ce qui doit, à mon avis, orienter le travail en institution. C’est le réseau plutôt que la hiérarchie, c’est l’institution qui accepte d’être sans cesse décomplétée. C’est ce qui est au principe de la fondation de l’école de Lacan quand il opère une distinction de la hiérarchie et du gradus.

4 de octubre de 2017

IPLA: O Mundo - Visto pela Psicanálise. Nº 179



Para além das certezas
Dizia-se que a psicanálise solucionava as incertezas da vida, mas Freud não explica (e nem Lacan). As garantias passadas não valem mais como moedas para o mundo de hoje. Jorge Forbes fala em seu trabalho apresentado no XXI Encontro Brasileiro do Campo Freudiano, "Amor Adolescente" sobre o novo amor que foge às explicações, e dispensa as antigas tradições e seguranças. Já no caso clínico que relata Helainy Andrade, o incômodo da morte: "a única certeza, mas ao mesmo tempo, sempre uma surpresa". Os dois textos desta edição mostram como o trabalho do analista é para além das explicações, pois a psicanálise não soluciona as incertezas com a certeza, mas sim tornando-as possibilidades. 

Nesta edição:

Amor Adolescente
"Nem a tradição do passado, nem a segurança do futuro. Um novo amor, como esboçou Jacques Lacan. Esse novo amor, no curto-circuito do Outro, não se explica por nenhuma razão além da presença e do presente". Leia "Amor Adolescente", trabalho de Jorge Forbes apresentado no XXI Encontro Brasileiro do Campo Freudiano. LEIA MAIS
Nesta edição:
10 min

Nos vemos daqui a 5 anos
"Ela entrou para a sala de entrevista sem nenhum sinal explícito de sofrimento. Ao contrário, sua presença equilibrava serenidade e determinação. Acabara de perder o pai por complicações decorrentes de uma doença neuromuscular, há 2 meses. E estava ali porque queria se testar para saber se tem a mesma doença. Há probabilidade. O teste lhe daria a certeza". Relato de um caso clínico por Helainy Andrade. LEIA MAIS
Nesta edição:
10 min





Comunicado: ASOCIACIÓN MUNDIAL DE PSICOANÁLISIS: Jacques-Alain Miller, Doctor Honoris Causa


 
 
La Asociación Mundial de Psicoanálisis comunica a todos sus miembros la excelente noticia del reciente nombramiento de Jacques-Alain Miller, su fundador, con el título Doctor Honoris Causa de la Universidad de Buenos Aires, prestigiosa universidad que se ha beneficiado, al igual que múltiples generaciones de analistas, de su incesante trabajo y de su transmisión de la enseñanza de Jacques Lacan. Lo felicitamos calurosamente.
 
Dicha distinción honra no solamente el deseo de transmisión que Jacques-Alain Miller hace presente sino también al propio Campo Freudiano que él ha impulsado en distintas partes del mundo.
 
Buró de la AMP
Miquel Bassols (presidente)
Guy Briole (secretario)
Anne Ganivet-Poumellec (tesorera)
 
_________________________


Jacques-Alain Miller : Docteur Honoris Causa
   
L’Association Mondiale de Psychanalyse communique à tous ses membres l’excellente nouvelle de la récente nomination de Jacques-Alain Miller, son fondateur, à la distinction de Docteur Honoris Causa de l’Université de Buenos Aires, prestigieuse université qui a bénéficié, comme de nombreuse générations d’analystes, de son travail incessant et de sa transmission de l’enseignement de Jacques Lacan. Nous le félicitons chaleureusement.
 
Cette distinction honore non seulement ce désir de transmission que Jacques-Alain Miller fait présent, mais aussi le Champ freudien qu’il a lui-même promu dans différents endroits du monde.
 
Le Bureau de l’AMP
Miquel Bassols (président)
Guy  Briole (secrétaire)
Anne Ganivet-Poumellec (trésorière)

3 de octubre de 2017

FORUM EUROPEO DE TORINO - “Desideri decisi di democrazia in Europa” del 18 novembre 2017"






Brevi annotazioni iniziali
Verso il Forum "Desideri decisi di democrazia in Europa" del 18 novembre 2017

Il titolo del "primo  Forum Europeo del Campo freudiano" che si svolgerà a Torino il 18 novembre prossimo, "Desideri decisi di democrazia in Europa", proposto da Jacques-Alain Miller su "Lacan Quotidien" n. 721  del 15 giugno scorso, personalmente lo leggo come invito, innanzi tutto agli psicoanalisti lacaniani, a non sottovalutare il rischio, presente ad ogni passo, di dimenticare la politica dell'atto. Politica che caratterizza lo psicoanalista che si sottomette all'etica orientata al reale del parlessere, invece di sottomettersi alla politica dell'Altro. In questo senso lo psicoanalista, nel caso ce ne sia,[1] è in posizione contrapposta rispetto al reale del discorso capitalista contemporaneo. Come Lacan si esprime nella "Nota italiana", uscire dal discorso capitalista non mira alla rovina del capitalismo, quanto piuttosto a fare in modo, che "l'analisi continui a primeggiare sul mercato". [2]

"Desideri decisi", per quanto mi concerne, fa riferimento ad atti che permettono alla psicoanalisi di continuare a "primeggiare sul mercato". Essi introducono anche l'ipotesi di una democrazia in cui accogliere le singolarità agevola la possibilità di relativizzare i più-di-godimento di serie della società del consumo, facendo posto al sintomo portatore di singolarità soggettiva.

Nel seminario Il rovescio della psicoanalisi,[3] partendo dalle tre professioni impossibili indicate da Freud – governare, educare, psicoanalizzare -, Lacan definisce il discorso del padrone, il discorso dell'università e il discorso dello psicoanalista. Poi aggiunge il discorso dell'isterica, la cui funzione è di far desiderare. In un secondo momento aggiunge il discorso del capitalista, il cui obiettivo si rivela oggi di far consumare.

E' fondamentale considerare che la relazione di potere esiste da sempre, ma non il discorso del padrone, che non troviamo nelle società cosiddette primitive, o mitiche.

Il discorso del padrone inizia con l'antica Grecia, con la nascita di un ordine fondato sul diritto e la nozione di responsabilità. Inizia con Edipo re, che diventa re non per potere divino o per qualche filiazione mitica, ma per aver vinto la Sfinge.  Edipo vuole risolvere il sintomo sociale che terrorizza il popolo e non si accorge di essere lui stesso la causa della devastazione che affligge la città. 

Si tratta di far funzionare il discorso del padrone senza incarnare il padrone: di qui la necessità della Costituzione e dello Stato di diritto.

Lacan stesso ci insegna che se il discorso del padrone nasce con Edipo re, il discorso dell'isterica nasce con Socrate che funziona come pungiglione delle coscienze. Egli interroga il padrone sulle sue azioni, lo costringe a produrre un sapere e dà avvio a una messa in questione dell'autorità. Al di là di quale fosse la posizione di Socrate rispetto alla democrazia ateniese, egli è stato considerato il precursore degli ideali democratici, dell'ideale di libertà e autonomia del soggetto.

Mentre Socrate chiede ragione al padrone, Platone vuole riformare il discorso del padrone fondandolo sulla ragione. Dalla maieutica al sapere costituito, che sta alla base del discorso dell'Università.

Lacan pone l'emergenza del discorso della scienza, in quanto produzione di sapere, a livello del discorso dell'isterica, che mette in causa l'autorità del padrone. Essa non si ferma né davanti all'autorità dei governanti, né davanti all'autorità della Chiesa. Promuove quindi ideali di libertà, di autonomia dei soggetti, di godimenti possibili.
 
Però la scienza produce anche un sapere che tende a mettere in posizione di padrone.

Il vacillamento del discorso del padrone prodotto dalla scienza oscilla quindi tra la democrazia, come effetto dell'interrogazione dell'isterica, e la tecnocrazia promossa dal discorso dell'università.

L'epoca in cui nasce la scienza moderna è anche l'epoca in cui trionfa il mercantilismo. La libertà diventa libertà di commercio, libero scambio, considerato come la sola strada da seguire perché ciascuno ci guadagni.

L'esperienza mostra però che il libero scambio sfocia sull'ingiustizia, poiché lo scambio non è mai egualitario. Inoltre quale libero scambio, se oggi la risposta all'immigrazione di massa è quella di costruire, nei modi più diversi, dei muri?

Dove sfocia la democrazia oggi?  Quale atto può relativizzare la corsa al profitto e alla performance che mette i prodotti della scienza al servizio del guadagno di godimento?

Rosa Elena Manzetti


[1] J. Lacan, Nota italiana, in Altri scritti, Einaudi, Torino 2013, p. 304
[2] Ib., p. 306
[3] J. Lacan, Il Seminario Libro XVII, Il rovescio della psicoanalisi, Einaudi, Torino



30 de septiembre de 2017

¡Identifícate! Número 14. Boletín de las XVI Jornadas de la ELP

 
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#14

#14

Uno de los ejes de trabajo hacia las jornadas es "El fin de la infancia". Nos preguntábamos acerca del estatuto de la infancia y si algunos elementos que verificamos en la clínica podrían hacer pensar en un cambio de paradigma en el concepto "niño" en la sociedad contemporánea. Phillipe  Aries pudo situar a la infancia, tal como la entendíamos en el siglo XX, como una construcción de la modernidad. Podríamos decir que a partir de las transformaciones sociales que produjo el capitalismo avanzado, el concepto de infancia así como las instituciones tradicionales de la infancia, han cambiado? Pepa Freiría hace una interesante reflexión al respecto.

Otro tema que abordaremos en las XVI Jornadas  es el de la identidad en las redes sociales: de qué manera incide en la subjetividad el uso que se hace de ellas, y de qué forma delinea los consumos culturales y las posiciones políticas.  Esta semana, podréis leer las aportaciones de Gustavo Dessal y de Marcia Zucchi al respecto. También el texto de Montserrat Puig aborda un modo de estar en lo social, indagando en el lazo más allá del Nombre del padre.

Por último iniciamos la publicación de una serie de entrevistas llevadas a cabo por el equipo de la rúbrica Trans-identidades. Esta primera ha sido realizada a Aitzole Araneta por Marta García de Lucio, conversando acerca de la identidad trans.

Que lo disfrutéis.
 
Hasta la próxima
Gabriela Medin

 

 
 
  “Self Portrait Drawing Still” de Kathy A. Moore

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La artista neoyorquina Kathy A. Moore en este Self Portrait Drawing Still Life pone su propia imagen reflejada entre los objetos elegidos, haciendo partícipe al espectador de su experiencia visual inmediata. Enviado por Concha Lechón....
 
 
 
 
  ¿Huérfanos de un “nosotros”?

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En un reciente artículo publicado en LQ (nº 619) Clotilde Leguil ha articulado muy bien la diferencia entre el “nosotros” y el yo (en este caso el “Je” francés) desde el propio discurso analítico. Esto nos ha remitido a cómo el “nosotros” en el...
 
 
 
  Yo soy… Todos somos… Actualizados

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El significante actualizados hace serie con otros, como modernos, up to date, contemporáneos, conectados, propios a las identidades cambiantes y liquidas que responden a las exigencias del capitalismo actual. Bauman, en una entrevista a Benedetto...

 
 
 

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